Lancée le 23 septembre devant plus de 150 participants à Saint-Denis-Pierrefitte, la démarche des États généraux de l’alimentation choisie veut rapprocher habitants, associations et producteurs. Objectif : bâtir une feuille de route locale pour rendre une alimentation de qualité accessible à tous. La restauration collective a toute sa place dans cette réflexion.
Karine Averty
Pouvoir manger à sa faim, mais aussi choisir ses produits, prendre plaisir à cuisiner et peser sur les décisions : c’est cette conception du droit à l’alimentation que Saint-Denis-Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) entend mettre au travail. Le 23 septembre 2026, la 2e Journée de l’alimentation a donné le coup d’envoi des États généraux de l’alimentation choisie (EGAC). La démarche doit déboucher sur des propositions concrètes pour le Plan alimentaire local.
En ouverture, Sophie Rigard, adjointe au maire chargée notamment de la transition énergétique et de l’écologie populaire, a relié justice sociale, transition écologique et avenir agricole. La crise sanitaire a révélé l’ampleur des difficultés d’accès à l’alimentation, mais aussi la capacité de mobilisation du territoire. Paniers bio pour les bénéficiaires du CCAS, achats groupés, restaurants associatifs, circuits courts et jardins partagés figurent parmi les orientations que la municipalité souhaite travailler.
Relier des initiatives
déjà présentes
Le territoire dispose d’un réseau d’épiceries solidaires, d’associations et de professionnels engagés. Pour Anne-Claire Garcia, chargée de mission sur le droit à l’alimentation et les solidarités alimentaires, l’enjeu est désormais de mieux relier ces initiatives. Les
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