La volaille s’impose durablement dans les assiettes

Restauration Collective

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La volaille s’impose durablement dans les assiettes
©Shutterstock

Restaurants d’entreprises, cantines scolaires, restos U, Ehpad ou établissements hospitaliers : partout, le poulet et la dinde semblent gagner du terrain. Une (omni)présence qui s’explique par un coût maîtrisé face aux autres protéines animales, une image nutritionnelle positive, une bonne acceptabilité culturelle et religieuse, mais aussi une grande polyvalence culinaire.
Karine Averty


 


Selon l’interprofession ANVOL, la volaille est devenue en 2025 la viande la plus consommée en France avec 31,7 kg par habitant et par an, devant le porc et le bœuf. La consommation globale continue de progresser (+3,3 % en 2025), portée notamment par la restauration hors domicile.


Un débouché majeur
pour la filière
La restauration collective représente aujourd’hui un débouché majeur pour la filière avicole française. D’après les estimations de l’Itavi relayées par ANVOL, la RHD pèse désormais 37 % de la consommation de volailles, contre 63 % pour la consommation à domicile. La part de la RHD a gagné plus de 10 points en 5 ans.
Dans les établissements scolaires et médico-sociaux, la volaille coche de nombreuses cases. Les gestionnaires apprécient sa stabilité tarifaire relative par rapport au bœuf, ses rendements cuisson intéressants et la diversité des formes disponibles : filets, émincés, steaks hachés de volaille, produits panés, cuits sous vide ou prêts à remettre en température (voir aussi nos suggestions de menus par secteur avec Vici, tous les mois, dans notre Carnet de cuisine). Les convives, eux,


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