5 SRC ont banni les oeufs de poules en cage

5 SRC ont banni les oeufs de poules en cage
© Anima

La restauration hors domicile franchit une nouvelle étape dans sa transition vers des approvisionnements plus respectueux du bien-être animal. Dans son Baromètre 2026 consacré aux œufs hors cage, l’association Anima France met en lumière les progrès réalisés par les principaux acteurs du secteur, tant du côté des grossistes que de la restauration collective.


5 sociétés de restauration collective (Api Restauration, Sodexo, Restalliance, Restoria et SHCB) n’utilisent plus que des œufs hors cage. Compass, Vitalrest et Newrest sont très proches de l'objectif. Elior, Convivio-Mille et Un Repas et Newrest se sont engagées sur une échéance à 2028. « 13 des 14 entreprises leaders du secteur sont transparentes concernant leurs progrès, ce qui est une belle évolution par rapport à l’an dernier », commente Cyril Ernst, chargé de campagne d’Anima. « Cela renforce la crédibilité de leur trajectoire et de tout le secteur. »


Fait marquant de cette 2e édition du baromètre : 6 grossistes alimentaires disposent désormais d’une feuille de route publique visant l’arrêt définitif des œufs de poules élevées en cage. Parmi eux, Pomona prévoit une sortie complète dès novembre 2026, suivi de Transgourmet en 2027, puis de METRO, Sysco, Back Europ France et France Frais à l’horizon 2028-2029. Selon Anima, ces évolutions auraient déjà permis de réduire d’environ 600 000 le nombre de poules élevées en cage pour approvisionner les 13 grossistes étudiés.


T.L.B.

>À LIRE AUSSI…
Les dernières actualités du secteur