Dans la restauration collective, réduire le gaspillage alimentaire est un enjeu majeur, à la fois stratégique, économique et écologique. Longtemps perçue comme une contrainte, l’anti-gaspillage s’impose désormais comme un véritable levier de performance et d’exemplarité. Les bonnes pratiques se multiplient et transforment en profondeur le fonctionnement des cuisines. Ce mouvement traduit un changement de paradigme majeur : il ne s’agit plus seulement de jeter moins, mais de produire, servir et consommer autrement.
Avec une moyenne de 120 g de denrées gaspillées par convive et par repas (selon l’Ademe), la restauration collective reste encore un secteur à investir, en pérennisant les démarches exemplaires et en encourageant d’autres initiatives, à tous les niveaux. Car ce constat traduit non seulement une perte substantielle de ressources, mais aussi un coût direct pour les gestionnaires et les entreprises exploitantes. La lutte contre le gaspillage alimentaire n’est donc plus une option : elle est devenue une priorité stratégique, intégrée aux politiques RSE des entreprises et collectivités, et encouragée par un cadre réglementaire en constante évolution. La loi Agec impose notamment aux structures de restauration collective de réaliser un diagnostic du gaspillage et de mettre en œuvre des actions (voir ci-dessous).
Mobiliser l’ensemble
de la chaîne
Parmi les démarches de valorisation, le ministère de la Transition écologique a ouvert le 10 octobre dernier les candidatures au label national Anti-gaspillage alimentaire destiné à la restauration collective et
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