Depuis la rentrée de septembre, les collèges Charlotte-Delbo, à Malakoff, et Claude-Nicolas-Ledoux, au Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine, disposent de leur propre cuisine. « La production sur place permet de travailler à partir de denrées brutes, transformées directement dans les établissements et servies le jour même, explique le Département dans un communiqué. Elle vise à améliorer la qualité gustative des repas, mais aussi à ajuster au plus près les quantités aux besoins des élèves et à réduire le gaspillage alimentaire. » 31 collèges des Hauts-de-Seine assurent désormais la production de leurs repas sur place. Cinq autres sont approvisionnés en liaison chaude depuis un établissement voisin. Chaque jour, le Département assure la restauration scolaire dans 88 collèges publics et sert près de 23 000 repas.
À Malakoff, le collège Charlotte-Delbo remplace le collège Henri-Wallon. Il a été construit sur un autre site pour 38,2 millions d’euros, dans une démarche durable. Ses nouveaux bâtiments atteignent ainsi le niveau 1 du label « Bâtiment Biosourcé ». Au Plessis-Robinson, le collège Claude-Nicolas-Ledoux a été entièrement reconstruit pour 42 M€, lui aussi dans une démarche de bâtiment biosourcé. Ces deux établissements peuvent accueillir 600 élèves chacun. Ils s’inscrivent dans une politique départementale de réduction de l’empreinte environnementale, en visant le niveau E3C1 du référentiel E+C-. Trois autres établissements sont en chantier à Asnières-sur-Seine, Bagneux et Gennevilliers. Tous ces projets s’inscrivent dans un programme départemental d’investissement de 250 M€ consacré à la construction et la modernisation des collèges. Le Département vise une baisse de 28 à 30 % des consommations énergétiques.
T.L.B.
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