Agores a organisé les Rencontres régionales de la restauration collective en Île-de-France le 11 février à l’hôtel de ville de Saint-Denis, en partenariat avec la municipalité, le CNFPT et Restau’Co. L’occasion pour les acteurs du secteur de présenter des dispositifs permettant de favoriser l’approvisionnement durable des cuisines. Au croisement des enjeux agricoles, économiques et européens, un mot d’ordre s’impose : reprendre la main sur la politique d’achat pour sécuriser les filières.
Thibault Le Besne
Animateur de l’événement, le président d’Agores Maxime Cordier (responsable de la restauration de Fontenay-sous-Bois) a commencé par justifier le choix de ce dialogue sur les leviers de la commande publique auprès de l’assistance. « On vous a programmé le plus important, le plus passionnant », a-t-il promis.
Un outil stratégique
Première à entrer en scène cet après-midi du 11 février à l’hôtel de ville de Saint-Denis, l’association AgriParis Seine (voir aussi p.17-18) cherche à « mettre en relation les gestionnaires et les acteurs des filières durables pour favoriser l’approvisionnement durable en restauration collective », a exposé Agnès Delefortrie, responsable des programmes de l’organisme. La restauration collective apparaît comme un outil stratégique pour sécuriser et accompagner des filières agricoles durables. Encore faut-il en connaître finement les contraintes. C’est l’objet de la cellule d’accompagnement animée par Alexia Sourzac, chargée du secteur au sein de l’association AgriParis Seine : comprendre les besoins des producteurs (volumes, saisonnalité, logistique, trésorerie) et ceux des gestionnaires (régularité, coûts, conformité
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