Le point sur la pisciculture bio


La lettre d’information «Manger Bio» diffusée par le CIVAM du Gard a mis en avant la pisciculture bio dans son édition de novembre dernier. Gil Casamia, de la société SAFA, y évoque les garanties du cahier des charges Bio pour la truite et le saumon : limitation des élevages de saumon à 15 kg/m3 de poisson (vif), donc plus d’oxygène et moins de risques de maladies liés à la promiscuité. C’est dans les fermes marines d’Irlande et d’Ecosse que sont élevés les saumons de cette société, avec un contrôle de l’eau de mer environnante (coquillages prélevés pour vérifier les teneurs en métaux lourds), et dans l’Ariège pour les truites. S’il est autorisé d’insuffler de l’oxygène, moins la densité de poisson est importante, moins cela est nécessaire. La rivière doit être classée AA (indice le plus élevé de propreté) pour les élevages qui y sont faits. Enfin, les sorties d’eau ne doivent pas polluer l’environnement et l’alimentation des poissons est estampillée AB (Agriculture Biologique). D’autres intervenants expliquent leurs «pratiques responsables» pour la pêche, la transformation et la distribution : pas de pêche au filet mais avec des hameçons adaptés à la taille des poissons recherchés, filetage puis congélation à bord rapidement sans produits de traitement ou de conservation…


Le CIVAM (Tél. : 04 66 77 11 12) propose également dans sa lettre des exemples de menus, avec des plats comme le couscous de la mer, et des idées d’activités en prolongement des


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