Entre mythes alimentaires et vérités scientifiques, la frontière est souvent brouillée, ce qui entretient la confusion chez les consommateurs. Face à ce flot d’informations contradictoires, l’analyse rigoureuse
dispensée par des diététiciens et nutritionnistes paraît essentielle pour distinguer le vrai du faux. Voici quelques affirmations qu’ils peuvent entendre au quotidien…
Kélia Morel
diététicienne nutritionniste
conseil VICI
• La nourriture en restauration collective est industrielle ou surgelée.
Faux. S’il est vrai que ces établissements ont longtemps privilégié le côté pratique, on assiste à une transformation des cuisines collectives. Le « fait maison » est de plus en plus présent. Ils préparent leurs sauces, leurs soupes et leurs plats mijotés directement sur place à partir de produits bruts.
La loi Egalim impose désormais aux cantines d’intégrer au moins 50 % de produits durables ou de qualité, dont 20 % de produits bio. Cela favorise l’achat de légumes frais et locaux. Mais il reste essentiel de ne pas juger le surgelé à tort, les légumes bruts surgelés conservent souvent mieux leurs vitamines que des légumes frais ayant voyagé plusieurs jours et ayant été stockés dans le réfrigérateur.
La qualité varie aussi selon les budgets, le matériel, ainsi que la motivation du personnel.
• Il faut avoir une alimentation sans gluten même s’il n’y
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