Entre forte saisonnalité, tension sur la pause méridienne et généralisation du repas à 1 €, le Crous Nice-Toulon optimise son organisation sur 24 points de vente. Cuisine centrale, production minute, lutte contre le gaspillage alimentaire : l’organisme affine son modèle pour absorber les flux de 65 000 étudiants tout en maintenant la qualité de service.
Thibault Le Besne
C’est typique de la Côte -d’Azur : l’activité est saisonnière. Le Crous Nice-Toulon connaît lui aussi une « forte variation d’activité » dans l’année, mais suivant un calendrier inversé, indique sa directrice générale, Mireille Barral. Les 65 000 étudiants de la région se ruent dans les 24 restaurants, cafétérias et points de vente à emporter entre octobre et mi-mars. En juin, seules les cafétérias sont ouvertes à Nice. Tous les sites ferment de début juillet à fin août, quand les étudiants
désertent l’université et que les plages se remplissent.
À cheval entre les départements des Alpes-Maritimes et du Var, ce Crous déploie une offre de restauration structurée autour de trois pôles : Nice, Sophia Antipolis-Cannes et Toulon. Il sert environ 425 000 repas par an. Les 7 restaurants universitaires enregistrent de 160 à 750 passages chaque midi. 15 cafétérias et 2
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