Scolarest place la santé des élèves au cœur de sa stratégie

Scolarest place la santé des élèves au cœur de sa stratégie
©Scolarest

Le 26 mars 2026, à Malakoff, Scolarest a présenté sa nouvelle feuille de route, centrée sur la santé physique et mentale des jeunes. La marque de Compass Group France dédiée à la restauration scolaire entend faire évoluer le rôle de la cantine, dans un contexte marqué par des enjeux croissants de santé publique, de nutrition et de bien-être.


Chaque jour, Scolarest sert environ 300 000 élèves dans près de 1 500 établissements en France. En s’appuyant sur ses données internes, le groupe souligne que la cantine est d’abord perçue comme un lieu de convivialité (65 % des élèves), mais que les attentes restent fortes sur la qualité des repas. Parallèlement, les indicateurs de santé sont préoccupants : 1 jeune sur 5 est en surpoids et près d’un tiers des collégiens et lycéens déclarent être stressés. Pour répondre à ces enjeux, Scolarest structure sa stratégie autour d’une nouvelle signature, « Bien dans son assiette », articulée autour de 4 axes : le goût, la santé, la convivialité et la durabilité. L’objectif est de proposer une offre alimentaire à la fois attractive et équilibrée, tout en renforçant le rôle éducatif de la restauration scolaire.


Des engagements renforcés


Parmi les initiatives annoncées, la « Révolution légumes » sera déployée dès la rentrée 2026. Ce programme pédagogique, porté par les pongistes Alexis Lebrun et Félix Lebrun, vise à encourager la consommation de légumes à travers des contenus ludiques et des défis mensuels. En parallèle, plus de 30 nouvelles recettes végétales ont été développées avec les équipes culinaires du groupe, en réponse à un constat : les légumes restent la principale source d’insatisfaction et de gaspillage à la cantine.


Au-delà de l’offre, Scolarest annonce également un renforcement de ses engagements sur les approvisionnements (produits locaux, de saison, filières françaises), ainsi qu’un plan de réduction des additifs sur deux ans et une diminution progressive du plastique. La transparence est également identifiée comme un levier, avec une meilleure information des familles et une valorisation du travail des équipes en cuisine. « Face à l'urgence sanitaire que traverse la jeunesse française, nous avons la conviction que la cantine peut et doit jouer un rôle déterminant », souligne Jérôme Perrier, directeur général de Scolarest. « Bien plus qu'un simple lieu de restauration, c'est un espace de vie […] où chaque jeune peut se retrouver, se ressourcer et apprendre à bien manger. »


E.L.

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