UNE FRÉQUENTATION FLUCTUANTE

© K. AVERTYtrès peu utilisée, une zone de préparation froide avec une armoire tampon, un petit local pâtisserie, une plonge batterie et une laverie avec deux machines à convoyeur, l’une pour la vaisselle porcelaine, l’autre pour les plateaux et couverts (avec extracteur).


Les commandes s’effectuent par semaine. Le RU utilise depuis maintenant près de trois ans le logiciel Loghorest. Les menus sont différents sur les trois restaurants universitaires de la ville mais «nous avons un prix de revient à tenir. On peut compenser entre des produits plus chers et d’autres moins chers. C’est plus facile avec ce logiciel de faire un prévisionnel et nous avons des fiches techniques».


L’équipe de restauration réunit une dizaine de personnes à temps plein ou partiel, ainsi que des étudiants effectuant des vacations («cela offre une souplesse de gestion»). La cafétéria est pour sa part en perte de vitesse, elle sert surtout des boissons. Le principe fonctionne mieux sur l’université même. Après leur passage au self, les étudiants disposent pour se restaurer de plusieurs petites salles et non d’une seule grande.


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